ONE WORK / ONE WALL / ONE WEEK #2

    Rebecca Bournigault : Duplex L.A.

    19 mars - 26 mars 2015

     

     

     

     

     

     

     





     Rebecca Bournigault
     Sea, 2012
     Vidéo-tondo
     Courtesy de l'artiste et Dominque Fiat, Paris


    Cette deuxième édition de One Work / One Wall / One Week fait écho au 18th Street Arts Center à Los Angeles qui présente une exposition personnelle du travail de Rebecca Bournigault jusqu’au 24 avril.

    Rebecca Bournigault (née en 1970 à Colmar, vit et travaille à Paris) est découverte par Harald Szeemann dans les années 90 et s’impose immédiatement sur le circuit international avec un focus particulier sur son travail vidéo. Elle utilise également la peinture et le dessin pour traiter son sujet principal : le portrait. Le travail de l’artiste à fait son entrée dans les collections privées et publiques, comme par exemple celle de François Pinault, celle du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris ou de la Maison européenne de la Photographie de la ville de Paris et à été montré dans de nombreux musées, institutions et galeries.

    Rebecca Bournigault puise son inspiration dans la vie quotidienne, la musique, le cinéma et la littérature. Elle dédie également son oeuvre à des sujets féministes, à la représentation de la femme dans la société d’aujourd’hui mais aussi à des thèmes tels que l’amour, le sexe ou la violence.

    Harald Szeemann écrit dans le catalogue de la Biennale de Lyon en 1997 à propos du travail de Rebecca Bournigault :
    «Pourtant, même si chaque homme réagit différemment, il y a des observations plus générales. Les femmes sont beaucoup plus décontractées dans les Portraits que les hommes. Enfin, déjà Beuys disait que l’avenir c’étaient elles.
    Autoportrait est totalement différent des autres Portraits. On voit que cela lui fait du mal d’être l’enregistreuse et l’enregistrée. Il y a une sorte de jeu-gêne qui contient un élément dramatique et qui fait penser à ce monodrame de Jean Cocteau, filmé par Roberto Rossellini avec Anna Magnani, La Voix humaine dans Amore (1948). C’est la plus jeune artiste de la Biennale, et c’est elle qui nous donne le plus d’autres.»