MACHINES DESIRANTES

     


    « Désir(s) »

    Installation et performances
    une proposition d’Alexandra Fournier


    10 SEPTEMBRE
    19h Performance « Machines Désirantes » d’Alexandra Fournier, invitée Teresa Acevedo


    11 et 12 SEPTEMBRE
    14h à 19h 
    Installation Clémentine Henrion en collaboration avec 
    Tu Sais Qui™, invitée Calypso Mahieu

    19h à 21h 
    Performances
    « Machines Désirantes » d’Alexandra Fournier, invitée Teresa Acevedo
    Teresa Acevedo avec l'artiste Wafa Aoun pour la performance de son installation-vêtement "Unfolded Pieces".
    Capucine Goust Performance-Danse, photographie Audoin Desforges. 


     

    « Machines Désirantes »
     une performance d’Alexandra Fournier

    10-11-12 septembre - 19h
    Invitée, Teresa Acevedo, danseuse et chorégraphe

    « Désirer c’est chercher un agencement qui nous convienne : des états de choses, des énoncés (un style, une manière de parler), des territoires…»
    Gilles Deleuze, L’Abécédaire

    Pour ce projet, Alexandra Fournier a choisi de s’intéresser à la notion de « Désir », à ses définitions, expressions et illustrations aussi bien dans les arts plastiques que dans la littérature et le cinéma, et d’explorer « sa mise en mouvement » en tant que moteur de création.
    Cette performance repose sur une recherche de décalage entre image, son et mouvement, une réflexion sur le contraste entre la référence (le regard) et le ressenti.
    Elle travaille le support vidéo en y mêlant des enregistrements et des lectures. Elle y invite la danseuse et chorégraphe Teresa Acevedo à faire, avec elle, une proposition en mouvement, en résonnance avec les images et les mots.

    ALEXANDRA FOURNIER est comédienne. Après des études en Lettres supérieures et Sciences Politiques, elle décide de s’orienter vers le théâtre et le cinéma et s’inscrit à Paris III. Parallèlement à ses études, elle se forme aux arts de la scène, théâtre, danse et chant entre 1999 et 2004. Elle travaille ensuite régulièrement au théâtre, au cinéma, et à la radio. S’intéressant également aux arts plastiques, elle pratique la photo, la vidéo et l’enregistrement sonore, et crée des lectures-performances dans des galeries et musées. En 2014, elle crée la compagnie « Point de contact » qui a pour objectif de créer des ponts entre différentes disciplines autour d’un thème commun et de les faire dialoguer de manière évolutive dans le cadre de performances conçues comme des expériences sociales à partager. Il s’agit de mêler les disciplines artistiques : théâtre, danse, musique, littérature, cinéma et arts plastiques, et d’ouvrir les échanges à d’autres domaines comme les sciences humaines, la recherche scientifique, le journalisme…

    Son dernier rôle au théâtre a été Desdémone dans « Les amours vulnérables de Desdémone et Othello » avec Denis Lavant, production du Théâtre de Nîmes et des Amandiers à Nanterre et au cinéma dans le dernier film d'Eugène Green " Le fils de Joseph".

    Photo: Lou Sarda

     



     

     

     

     



    TERESA ACEVEDO
       est danseuse, chorégraphe et performeuse. Sa démarche personnelle est une recherche sur les différents rapports entre le corps, le temps, l’espace et le texte.Elle s’est formée au Centre Chorégraphique de Charleroi Danses à Bruxelles, au CDC de Toulouse, au CCN de Montpellier/exerce, à la Fondation Royaumont/Transforme, et au Centre National de la Danse de Paris où elle obtient son DE en Danse Contemporaine.Depuis 2005, elle se concentre sur son propre travail de création, surtout des pièces en solo comme « GERTI », « A posteriori »,« L’oeil dénudé », « BARDO », soutenues par différents espaces et centres d’art entre l’Espagne, la France, l’Allemagne et le Portugal, dans le même temps elle collabore avec différents artistes en tant que performeuse et interprète. En 2013, elle intègre l’équipe de Razerka BenSadia-Lavant sur « Les amours vulnérables de Desdémone et Othello », production du Théâtre de Nîmes et Théâtre des Amandiers-Nanterre, en tant que chorégraphe, danseuse et comédienne. Actuellement, elle mène un nouveau projet de création « L’art vivant doit mourir ou disparaître",et participe aussi au projet de lecture performative d’Alexandra Fournier "Machines Désirantes", de la Cie Point de Contact à Paris.

    http://acevedoteresa.wix.com/teresa-acevedo

    Photo: JB Fave

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     


    WAFA AOUN  s’interesse au mouvement de la matière sur le corps qu’elle concrétise à travers des vêtements. Dans sa démarche, elle tend à épurer le vêtement pour ne garder que la structure géométrique en limitant les coutures. Elle accorde une importance majeure aux manières de faire, au processus de construction ainsi qu’aux techniques et manières d’enfiler un vêtement. Ses pièces accrochées apparaissent comme des formes abstraites qu'elle conçoit tel un itinéraire. Elle est en résidence à la villa Belleville depuis mai 2015 pour développer son projet Unfolded Pieces, une série de vêtements en un seul morceau qui se plient, s’enroulent ou se croisent sur le corps. Des vêtements qui se constituent d’un nombre formel de gestes pour être portés et qui ont pour finalité de révéler leur propre construction.

    Elle est active depuis 2003, a collaboré et travaillé sur des projets avec: Rabih Kayrouz - Milia M - Robert Clergerie - Gant Causse - Muñoz Vrandecic - Gustavo Lins - Ana luiza fashion office - Becquet Linge de maison - Valerie Gregory MCkenzie - Mangeons design Beirut - Jocelyne Saab - Nadim Deaibes - Zico House - Espace SD - Caroline Tabet - Zeina Hanna - Danya Hammoud - Tereza Acevedo - Hayla Saab Demelero - Atsuchi Takenouchi - Charles Essombes - Raia Haidar - Nadim Tabet - Cite de la mode et du design - Salon made in France. Elle présentera une étape de son projet Unfolded Pieces  à la galerie Dominique Fiat à Paris le 11 et 12 septembre.

    http://www.playlive.fm/ecover/wafa-aoun/

    Photo : Caroline Tabet

     


     

     

     

     

     

     


    CAPUCINE GOUST
    est diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon en 2008. Elle rejoint dès sa sortie Nasser Martin Gousset : Comedy ; 2008 / Peplum ; 2008 / Pacifique ; 2010 / Projet Renoir ; 2011 / En attendant Godard ; 2013 ; et l’assiste sur Le Visiteur en 2013 et sur la chorégraphie d’un long métrage, Sur quel pied danser, en 2015. Elle participe à la création d’Olivier Dubois, Révolution, en 2009, et à celle de Kader Attou, Symfonia Piesni Zalosnych, en 2010. Elle danse pour Karine Saporta, L’enfance ou les plages du temps (2009), Joëlle Bouvier, Fragment (2011), Christine Erbé, Ze Bal (2012), Thomas Bouvet, L’humanité (2014), ainsi que dans plusieurs opéras à l'Opéra de Lyon : Les 7 péchés capitaux, chorégraphie Marie Chouinard / La chauve souris, Johann Strauss...
    En 2011, elle rencontre le Kathakali lors de la création du duo Le livre de l’Amour, mis en scène par Julien Touati. En 2012, elle fait une reprise de rôle dans Foudres de Dave Saint Pierre. Depuis 2012, elle danse pour la compagnie Catherine Diverrès : création de Penthésilées (2013) et reprise de Solides (2014). En 2014, pour la Biennale de la danse, elle rejoint le L.A. Dance Project de Benjamin Millepied pour une reprise de rôle dans Heart and Arroes, ainsi que pour la cérémonie d’ouverture du Festival de Cannes (2015). Parallèlement à son parcours d'interprète, elle développe sa propre démarche chorégraphique à travers l’Association MCA / Compagnie Capucine Goust, créée en 2012. Sa première création, Tselem, est présentée en 2015 à Vannes. 


    Sa performance à la galerie Dominique Fiat est tour à tour la confrontation et le dialogue entre un portrait d’Audoin Desforges et le monologue intérieur d’une femme. Interprète pour Benjamin Millepied, Catherine Diverrès ou encore Kader Attou, Capucine Goust propose ici d’unifier le temps de la photo et celui de la danse. Les photographies d’Audoin Desforges, mises en scène théâtrales bien que figées permettent à la chorégraphe de s’approprier, entre image et danse, un langage, un temps, un espace.

     


     

     

     

     

     

     

     


    CLEMENTINE HENRION
    est designer et illustratrice. Elle a exercé ses talents dans les domaines de la mode, de la publicité, de l’édition et des arts. Diplômée de l’ESAA Duperré en 2003 et titulaire d’un Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués (DSAA) en Mode et Environnement, elle vit et travaille à Paris. Durant quatre années elle fait ses armes en tant que designer auprès de créateurs de bijoux et accessoires de luxe, et y confirme un goût prononcé pour le spectaculaire et la théâtralité. Dans cette perspective, elle crée également les costumes de plusieurs happenings artistiques, clips et pièces théâtrales. Artiste invitée par la Galerie du Musée en Herbe de la Ville de Paris, puis par la Mairie du 1er arrondissement de Paris, elle y a présenté en 2009 et 2010 une scénographie de son univers personnel, à l’occasion de ses expositions intitulées Smells Like… In Bloom For Ever, mettant en scène son introspection sensorielle des plaisirs éphémères de l’enfance et des vestiges passionnels de l’adolescence. Actuellement, Clémentine se consacre principalement à la direction artistique de sa marque éponyme, laquelle propose des collections faites mains en séries limitées, trait d’union entre l’art et la mode, prenant tour à tour la forme de sculptures d’intérieur et d’accessoires de mode rares et précieux.

    http://clementinehenrion.com


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    TU SAIS QUI ™
    est un studio de création graphique et plastique à Paris. Derrière ce pseudo mystérieux (et pas sérieux) se cache Marc Armand : Graphiste/illustrateur/D.A. français qui œuvre en indépendant à Paris depuis 2008.

    Nourri au Post-Modernisme 80, à la BD Post-Punk italienne, au coupé-décalé et à la typo façon Brody, il s’est construit un univers clinquant et coloré où l’on peut facilement prendre des coups de soleil. Ses influences vont du folklore Huichol Mexicain aux Carrés de Soie Hermès, de l’esthétique Motocross 90 aux Ukiyo-E, du Design Postmodernisme italien aux graphismes de la J-Pop. Il multiplie les collaborations dans le milieu culturel-mode-musique, sur autant de supports qui font de lui un touche-à-tout rêveur, qui distille un peu de nostalgie pour en récolter du graphisme concentré en Pop-Culture. Parmi ses clients, Lacoste L!VE, Tigersushi Records, Air France Madame, Arte, Please Magazine, Talent Boutique, La Loge, Le Trabendo, Continental Records, Jupiter, Kitsuné, Mercury / Universal Music, Super!, La Gaîté Lyrique.

    http://tusaisqui.fr


     

     

     

     

     

     

     

     

     

    CALYPSO MAHIEU est née à Paris en 1993 et étudie actuellement à l’ECAL/École Cantonale d’Art de Lausanne, en Suisse, dans le département photographie. Ses travaux sont empreints d’inspirations mythologiques, irréalistes et paranormales, se distinguant d’un autre côté par un intérêt pour le souvenir, la mémoire, l’enfance et les documents d’archives.

    THE 1990’S ISSUE (magazine)

    The 1990’s Issue est un magazine réalisé en collaboration avec la graphiste Tara Quinsac. Leur intérêt commun pour la mémoire et l’enfance les a conduit à travailler autour de l’adolescence dans les années 90, une décennie pleine de richesses et d’inspirations. Le magazine s’intéresse à la culture musicale, télévisuelle, vestimentaire, capillaire de cette période.

    PHOSPHORESCENCE (tirages)

    Les images du projet Phosphorescence sont issues d’un livre du même nom. Ce travail, à cheval entre documentaire et fiction, évoque l’adolescence d’aujourd’hui. Connecté, branché, la réalité se mélange à la virtualité. On distingue dans ce quotidien une disparité entre ennui et évasion, rêves d’enfant et préoccupations de jeune adulte.