
Dominique Fiat est galeriste à Paris, dans le 10ème arrondissement après plus de 25 ans passés dans le Marais le long du Musée Picasso. Elle développe toutes sortes de projets artistiques sur différents supports qui contribuent à la promotion et la carrière de ces artistes.
Une vision transdisciplinaire a permis la découverte de jeunes talents de la première heure comme Camille Henrot 2005 ou Hicham Berrada aux multiples formes d'expression.
Elle a été la première à exposer à Paris en 2006 les artistes californiens tels que Dennis Hopper, Ed Moses, Ken Price ou Ed Ruscha et ceux du mouvement Light & Space : Peter Alexander, Laddie J. Dill, Fred Eversley, Helen Pashgian.
En s'intéressant à la scène extra-occidentale et particulièrement à l'Afrique et à la région MENASA à partir de 2009 avec des expositions de groupe et des expositions personnelles - Objects of a Revolution, 2009 - Glenda Léon, 2010 - Anita Dube, 2011 - The World Is Not As I See It, 2012 - Safaa Erruas, 2013. Anita Dube et Sue Williamson ont été exposées à la galerie simultanément avec le Centre Pompidou, Anita Dube a également été une brillante commissaire de la Biennale de Kochi-Muziris en 2018-19.
En 2017, Dominique Fiat a initié et organisé à la Grande Halle de la Villette " Afriques Capitales ", une exposition de la scène artistique contemporaine africaine d'une cinquantaine d'artistes,- de William Kentridge à Leila Alaoui- couplée à un festival de musique, danse et performance. Du partenariat établi avec la Fondation Vuitton est né le "printemps africain" à Paris.
Aujourd'hui Dominique Fiat affirme plus que jamais, à travers la défense d'artistes engagés, son intérêt pour les liens entre l'Afrique, la Méditerranée, le Moyen-Orient jusqu'à l'Asie avec la Méditerranée et tout sujet s'y rapportant, en privilégiant l'ouverture et les dialogues afin d'éviter toute notion d'enfermement ou de ghettoïsation.
Nichée dans l’esprit vivant et cosmopolite du renouveau du quartier Faubourg Saint-Denis, la galerie s’affranchit du concept neutre du white cube pour offrir à ses visiteurs un espace raffiné et chaleureux. Baignée de lumière naturelle grâce à sa verrière et son patio, elle s’inscrit dans un cadre historique et architectural singulier, héritier d’une tradition de production industrielle.
La cour du 12 rue Martel dévoile un ancien complexe d’ateliers de la fin du XIXe siècle consacrés aux arts de la table, notamment la céramique, la faïence, le verre. Il s’agissait du siège de l’Union Faïencière, un ensemble de bâtiments au style original, caractérisé par l’alternance colorée de briques ocre et rouges, disposées en frises décoratives, ainsi que par des fleurons métalliques ornant les travées verticales. Dans l’immeuble qui appartenait aux Cristalleries Lorraines, dont le nom est encore apposé au-dessus de l’entrée, le lieu abritait encore, en 2000, un four. Aujourd’hui, elle présente un volume lumineux contemporain, à mi-chemin entre espace d’exposition et maison.

